mercredi 16 juillet 2008

Pas de la Coche et alentours immédiats : route Paganon

Une randonnée d'une demi-journée dans Belledonne (retour au domicile à midi)
Parking : épingle de la combe du Muret (1336 m)
Itinéraire : passage près du habert du Muret (1450 m) actuellement en réfection, montée jusqu'au niveau du habert d'Aiguebelle (1700 m), balisage GR jusqu'au pas de la Coche, redescente au lac puis une demi-heure en direction du col de la Vache pour profiter des envers.
Descente idem montée.
Météo : excellente, toute la montée à l'ombre (2 couches)
Fréquentation : 2 voitures aux parkings le matin à 6 heures 30 et 32 à 11 heures
Remarques
Après avoir :
- échappé à la route Paganon (voir plus loin)
- survécu à une grosse avalanche qui "ruina" le bas en décapitant ses arbres
- cohabité avec 2 lignes haute tension. Une seule subsiste mais les "tournes" de l'ancienne sont toujours là.
Le chemin a été longuement réalésé au bulldozeur. Les 4x4 montent à l'aise jusqu'au habert d'Aiguebelle mais à quel prix ! Enfin ça repoussera !


Le trajet sous Google Earth les "zigouigouis" correspondent aux humeurs du marcheur
télécharger le fichier KML

Début du Pas de la Coche : vue sur la Chartreuse, Chamechaude, Dent de Crolles

Lac de Coche vue sur l'Eau d'Olle

Le même en bleu

En vert

Triton sans branchies

Trio de tritons

Envers de la montagne des Sept Laux en allant vers le col de la Vache

Une gouille à reflets

Du côté de Brèche Fendue

LA ROUTE PAGANON
La chaine de Belledonne est franchie par aucun col routier. Le Pas de la Coche est le seul point où la crête s'abaisse en dessous de 2.000 mètres. Ce point de passage aurait été utilisé par Hannibal lors de la traversée des Alpes. L'idée de franchissement routier à cet endroit a fait l'objet d'un début de mise en œuvre sur l'instigation d'un ministre des Travaux Publics isérois : Joseph Paganon. Son idée était de tracer une route reliant Laval au Rivier d'Allemont par le susdit pas pour relier le Graisivaudan à l'Oisans. Cette route a été commencée à partir de Prabert et arrêtée à cause de la guerre à la cote 1336. Classée route départementale D 528 son numéro figure encore sur les bornes. Les travaux n'ont jamais été commencés côté Oisans.

JOSEPH PAGANON (1880-1937)

Joseph Paganon

Joseph Paganon est né en 1880 à Vourey où ses parents, originaires de Laval, étaient instituteurs. Il est décédé en 1937 à Paris. Ingénieur chimiste il fut maire de Laval, conseiller général du canton de Goncelin. Député radical, sénateur il a occupé divers postes ministériels dont celui des Travaux Publics et, juste avant son décès, celui de l'Intérieur sous Pierre Laval.
On lui doit en particulier l'engagement des travaux des barrages du Chambon et du Sautet ; la liaison Uriage / Allevard (Balcon de Belledonne) ; la route de l'Alpe d'Huez...



Toutes les marques et images utilisées appartiennent à leurs propriétaires respectifs !

samedi 12 juillet 2008

Les nuages sur Belledonne de la mi-juin à la mi-juillet

Des vues sur la chaine de Belledonne prises de notre balcon à Crolles.
Grâce à quelques perturbations orageuses les cieux se sont animés et teintés sinon, par beau temps, rien à voir !

Jeudi 19 juin 6 h 16

Jeudi 19 juin 2008 6 h 17

Mardi premier juillet 2008 21 h 33

Vendredi 4 juillet 2008 6 h 55

Lundi 7 juillet 2008 19 h 23

Mardi 8 juillet 2008 6 h 25

Mardi 8 juillet 2008 10 h 30

Vendredi 11 juillet 2008 10 h 30

vendredi 11 juillet 2008

Les fichiers KML de tracés GPS et firefox

Bonjour, comme vu avez pu voir sur le site les randonnées sont maintenant suivies par GPS et le fichier KML est disponible, seulement voilà, au lieu de s'ouvrir directement dans google earth il s'ouvre sous sa forme brute(texte) sur firefox

En attendant que je trouve une solution je conseille à tous ceux qui veulent voir le trajet en détail de télécharger le fichier localement (c'est du texte rien à craindre) et de l'ouvrir en double cliquant dessus une fois que vous l'avez téléchargé.

Pour le télécharger sous firefox faites un clic droit et "enregistrer la cible du lien sous..."

Le fichier est au format standard KML il s'ouvre avec google earth programme gratuit

Sous internet explorer il suffit de choisir "ouvrir" après avoir cliqué sur le lien et cela lancera automatiquement google earth et vous emmènera sur la zone du trajet


Toutes les marques et images utilisées appartiennent à leurs propriétaires respectifs !

mercredi 9 juillet 2008

Dôme et col de Bellefond

Encore une belle randonnée en Chartreuse avec Bernard du Fontanil !

Départ : Col de Marcieu (1060 m)
Itinéraire : montée à la croix de l'Aulp du Seuil (1825 m), descente sur la gauche vers le Vallon de Marcieu pour rejoindre le GR (1771 m) juste avant la montée au Col de Bellefond (1902 m), du col montée le long de l'arête herbeuse, sommet du Dôme de Bellefond (1975 m).
Retour par le même itinéraire.
Météo : idéale, température fraiche le matin, quelques nuages jouant avec les crêtes vers midi, descente sans trop de chaleur.
Fréquentation : un peu de monde au retour ; des marcheurs venant de Perquelin au Col
Remarques :
- une bonne douzaine de chamois (dont un jeune) très clairs que nous avons observés longuement. Deux isolés vers midi du côté des Lances.
- des marmottes un peu partout et des chocards
- les lis martagons sont nombreux à fleurir (ce sont les premiers dans ce secteur)
- randonnée assez longue : 16 km et de l'ordre de 1000 m de dénivelée


Itinéraire sous Google Earth
le fichier kml

Lis Martagon du matin

Cirque de l'Aulp du Seuil

Croix de l'Aulp du Seuil, dans la vallée le bassin du Cheylas

Descente en direction du Col de Bellefond

Au fond et au centre col de Bellefond, à droite les Lances de Mallissard
On devine la trace de montée au col à droite de celui-ci

Chamois étonné

Chamois dans les barres

En montant au Col de Bellefond : au fond le Mont Blanc

Vue du Dôme de Bellefond vers le Granier

Dôme de Bellefond : au fond plateau de la Dent de Crolles et Chamechaude à droite

La roche en haut du cirque de l'Aulp du Seuil

Roche tourmentée et colorée de noir

Lis martagon : les fleurs étaient en bouton ce matin !


Toutes les marques et images utilisées appartiennent à leurs propriétaires respectifs !

samedi 5 juillet 2008

Bien choisir la Gentiane ou le Vérâtre : l'une est tonifiante l'autre mortel

Lors de randonnées en montagne la gentiane qui sert à préparer des boissons apéritives, digestives ou toniques est souvent à l'origine de conversations et plus rarement de polémiques. Avec quelles gentianes prépare-t-on ces boissons ? Comment les reconnaitre ?
La famille des Gentianes est vaste. J'en ai trouvé seulement deux dans la littérature pouvant être utilisées comme plantes médicinales : la gentiane bleue (la moins utilisée) et surtout la gentiane jaune.

GENTIANE BLEUE
La gentiane bleue (Gentiana kochlana) ou de Koch ou découpée est inimitable !
Ses propriétés sont apéritives et toniques.
On utilise la plante fleurie en thé en cas de manque d'appétit ou anémie, comme fortifiant et parfois comme fébrifuge.
Le séchage de la plante doit être rapide.

Gentiane de Koch

GENTIANE JAUNE
La gentiane jaune (Gentiana lutea) ou grande gentiane est une plante vivace à haute tige et à longue racine pivotante (jusqu'à 60 cm de long).
Elle renferme plusieurs principes actifs principalement dans la racine qui est la plus amère connue.
La gentiane est un tonique pour l'ensemble du système digestif.
La racine est utilisée en décoction, en extrait et en teinture. Les racines fermentées fournissent la base de boissons alcooliques domestiques ou industrielles (Suze, Avèze, Salers, Louis Couderc...)

Gentiane jaune en fleur

Attention la gentiane jaune a une voisine qui peut dangereusement prêter à confusion. Il s'agit du vérâtre.

VERATRE BLANC
Le Vérâtre blanc (veratrum album) ou Ellébore blanc ou Varaire est une plante de la famille des liliacée à tige dressée à grandes feuilles et à rhizome tubéreux.
Toutes ses parties sont toxiques et particulièrement la racine.
Les principes actifs sont des alcaloïdes de type stéroïdique.

Vérâtre blanc en fleur

La dose mortelle pour l'homme se situe entre 1 et 2 grammes de rhizome pulvérisé
Le vérâtre était utilisé sous l'Antiquité comme poison criminel. On en enduisait les pointes de flèches.


Redoubler d'attention à l'automne lorsque les feuilles et les fleurs ont plus ou moins disparu.

Elles ont en commun
L'allure générale, la taille et l'habitat
Ce sont de grandes plantes qui manquent de discrétion, elles peuvent atteindre 1,50 m de hauteur. Elles ont une tige unique et de grandes feuilles.
Elles poussent sur les mêmes terrains (prairies des montagnes), aux mêmes altitudes (800 à 2400 m) et peuvent voisiner.

Gentiane à gauche et vérâtre à droite c'est évident ! Mais sans les fleurs ?

Ce qui les différencie
L'implantation des feuilles sur la tige
Gentiane
Les feuilles de la grande gentiane sont d'un vert bleuté, opposées, ovales et planes avec 5 à 7 nervures convergentes. Celles de la base sont pétiolée les autres embrassantes et sessiles. Elles sont situées jusqu'en haut de la tige qui est creuse
Gentiane jaune : fleurs et feuilles

Vérâtre
Les feuilles du vérâtre, sont alternes, à limbe fortement plissé, disposées en spirales le long de la tige et velues en dessous.

Vérâtre blanc : feuilles et fleurs

Les fleurs
Gentiane
Les fleurs de la grande gentiane sont grandes, jaunes, en inflorescence serrées et denses à l'aisselle des feuilles. Elles sont situées sur la moitié supérieure de la tige.


Gentiane jaune : position des fleurs

Vérâtre
Les fleurs du vérâtre sont petites d'un blanc verdâtre ou jaunâtre en épis terminaux et rassemblées en grappe allongées

Fleurs de vérâtre blanc
La racine
Gentiane
Racine longue et charnue, très allongée, cylindrique, nue, de fort diamètre de 2 à 6 cm voire davantage. Brun jaunâtre à l'extérieur. Forte odeur aromatique

Racines de gentiane jaune

Vérâtre
Souche ou rhizome court et épais (4 à 5 cm) portant de très nombreuses racines adventices grêles
(1 à 2 cm de diamètre au plus)

Racines de vérâtre


Références bibliographiques

Guide des plantes médicinales. delachaux et niestlé Paul Shauenberg et Ferdinand Paris
Guide des plantes dangereuses A.M. Debelmas et P. Delaveau
Flore forestière française, J.C. Rameau, D. Mansion, G. Dumé
Reconnaitre facilement les plantes par l'odorat, le goût, le toucher. delachaux et niestlé F. Couplan




Toutes les marques et images utilisées appartiennent à leurs propriétaires respectifs !

vendredi 4 juillet 2008

Disparition de Georges Pacaud musicien creusois

Georges Pacaud (dit Geo ou encore Jojo) est né à Chatelus Malvaleix (23) le 5 avril 1933 et il est mort ce matin !
Il a fait danser les Limousins pendant une cinquantaine d'années. Ce serait dommage de le quitter sans lui rendre un hommage en retraçant son parcours de musicien !

Il effectue, dès 1946 (il a 13 ans), son apprentissage musical dans la Société de musique de Châtelus. Les cours de solfège ont lieu à la Mairie et les enseignants ont pour nom Eugène Ducousset, Julien Augory, Julien Maginaud, Louis Jouandon etc. tous membres de la "Musique".
Le passage à l'instrument est rapide et Geo débute sur un bugle alto appartenant à la fanfare. Il achète ensuite un saxo alto à la veuve Bouchonnet/Nairaud et continue à la fanfare. Vers 1948 il fait l'acquisition d'un saxo alto neuf (Selmer) chez Oliveau à Guéret et participe à la création de l'orchestre le Castel Joyeux.
Il continue sa formation en en se rendant pendant cinq ans, chaque lundi, à Guéret chez M. Van Hove professeur de musique et interprète. Les trajets (50 km A/R) sont effectués en vélo avec son instrument dans sa boite et sur le dos.
Après des débuts sur une clarinette appartenant à Maurice Dumont il travaille sérieusement cet instrument après 1951. Un instrument neuf a été acheté chez Selmer à Paris par son père qui décèdera l'année suivante.
Le service militaire suspend à la fois les cours à Guéret, les prestations musicales au sein de la fanfare et dans l'orchestre le Castel Joyeux. Il passe avec succès l'examen musical d'entrée dans la Musique du 93° Régiment d'Infanterie de Courbevoie et est incorporé le 2.5.1954.
Pendant son service militaire, en dehors des répétitions et autres concerts de son régiment, il continue sa formation musicale de deux façons. Il suit régulièrement des cours de solfège et instrument au Conservatoire de la ville de Versailles et obtient un second prix.
La recommandation de M. Destouches (instituteur à Saint Dizier) lui permet de contacter M. Mulle. M. Mulle dirige à l'époque le Quatuor de saxophones de la ville de Paris et lui fait rencontrer M. Joss, saxo baryton du dit quatuor. Ce virtuose accepte de lui donner des leçons. Georges Pacaud termine son service militaire au Maroc et est rendu à la vie civile en mars 1956. Il a muri musicalement et revient avec une guitare et son ampli et des rêves musicaux plein la tête.
A cette époque l'orchestre du Castel Joyeux n'existe plus. Le chef de la Fanfare M. Roger Bertrand décède en octobre de la même année et le Maire Jules Rougeron dépose les statuts d'une nouvelle Fanfare en décembre. Ces statuts désignent Georges Pacaud comme chef de Musique au côté de son beau-frère André Bourcy sous-chef. De l'aveu même de l'intéressé les cours de solfège que le jeune chef de musique s'efforce d'organiser sont un relatif échec !
Parmi les faits marquants : la direction du morceau d'ensemble lors du festival départemental de musique à Châtelus en 1960 et l'interprétation de l'Ave Maria de Gounod lors d'une Sainte Cécile dans l'Église de Châtelus.
La nouvelle Société de musique ne connaitra pas le même essor que ses précédentes. Elle jouera seule, en petite formation, dans certaines prestations locales et dans d'autres avec la Lyre Cantonale dirigée par Roger Taranchon.
VIE ARTISANALE
Georges Pacaud a appris le métier de bourrelier avec son père lui-même membre de la Fanfare. Ayant été initié à la maroquinerie par Georges Lavigne (autre musicien) il aurait aimé quitter l'atelier familial. Devant le ferme refus de son père et le décès prématuré de ce dernier, devenu support de famille, il continuera l'activité exercée par son père et son grand père.
LES INSTRUMENTS
En premier les saxophones alto et ténor, ensuite la clarinette, occasionnellement la guitare en accompagnement et la contre basse à cordes, le chant.
LES BALS
Dès son retour à la vie civile il est contacté par Jean Duranton entrepreneur de bals sous parquet salon qui habite Ajain. Il jouera chez Duranton pendant deux année en débutant par des bals en Corrèze et à la fête de la Trinité à Guéret. L'orchestre est alors composé de Guy Duranton (neveu de l'entrepreneur) accordéon et éventuellement saxophone, Georges Pacaud saxo clarinette et Lyreau batteur.
Il quitte l'orchestre Guy Duranton pour celui de Gaston Sautour. L'orchestre Sautour est l'orchestre n° 2 de l'entreprise des parquets Mallet. Cette formation est composé de Gaston Sautour accordéon, Marc Taboury batterie et Georges Pacaud saxo clarinette. Il rejoint ensuite l'orchestre Michel Boursault de Malleret Boussac composé de Michel Boursault accordéon, André Barret d'Evaux les Bains batterie, n Vasse et Georges Pacaud saxo clarinette
L'orchestre Michel Boursault remplace l'orchestre de Gaston Sautour dans l'entreprise Mallet.
Georges Pacaud est incorporé dans l'orchestre n° 1, celui de Jean Mallet lui même composé de Jean Mallet accordéon, Marc Taboury batteur, Poirier saxophone, Georges Pacaud saxo clarinette, Chiquette guitare, Madeleine France (épouse Jean Mallet) chanteuse, Serge Gourdon accordéon. Cette formation se produira à Paris en 1960 à l'occasion du bal des Creusois de Paris.
Georges Pacaud quitte Jean Mallet en 1967 pour rejoindre l'entreprise et orchestre Peinturier (Melody men) composé de Guy Peinturier saxophone, Georges Pacaud saxo clarinette, Pierre Peinturier accordéon et orgue, Michel Dufour chanteur, Raoul Vaugelade guitare et basse, Michel Baubrun pianiste.
L'orchestre Melody men est dissout et reprend son vol sous le nom de Diapason avec les mêmes musiciens moins les Peinturier et avec en plus Boucher à la trompette, les deux Couderc et Bancelin à la batterie.
Georges Pacaud arrête les bals en 2002 !
C'était mon oncle et j'ai de la peine...

Georges Pacaud de face, Michel Baubrun de dos

Bal des Creusois de Paris 1960 orchestre Jean Mallet. Georges Pacaud saxo au centre

Fanfare de Chatelus Georges Pacaud premier à gauche

mercredi 2 juillet 2008

Circuit en Chartreuse : pas et Roches de la Rousse, pas de l'Echelle, croix de l'Alpe, col des Ombres

Encore une belle et chaude journée pour randonner en Chartreuse avec Bernard du Fontanil.
Parking : Pré Orcel
Circuit : montée à la grotte de la Rousse et au Pas du même nom et visite aux Roches Rousses.
Descente le long du vallon de Pratcel et montée au pas de l'Echelle, passage au habert de Saint Vincent, montée à la croix de l'Alpe et retour par Belles Ombres.
Des fleurs partout, une herbe timide, des sentiers secs :
une belle randonnée !

Trajet (avec des nuages) vu sous Google Earth.
fichier kml

Pas et grotte de la Rousse au soleil levant

Vue de l'intérieur de la grotte de la Rousse

Lis de Saint Bruno

En montant au pas de la Rousse

Roches Rousses et Pins brulés

Falaise à droite du Pas

Né d'hier et déjà bien seul !

Col de l'Alpe en descendant vers le vallon de Pratcel

Début du vallon de Pratcel

A la sortie du Pas de l'Echelle

A la sortie du Pas de l'Echelle vue sur Bellefond et les Lances de Malissard

Orchidée sauvage : orchis verdâtre (Platanthera chlorantha)


Toutes les marques et images utilisées appartiennent à leurs propriétaires respectifs !